Des élèves de 5e affichent un enjeu majeur de santé publique

Les pratiques alimentaires évoluent et, avec elles, le contenu de nos assiettes. Alors que l’agriculture intensive et productiviste, soucieuse de « produire plus, plus vite et moins cher » a montré ses limites (mal-être voire maltraitance animale, absence de qualité, non respect de l’environnement), l’agriculture biologique est de plus en plus plébiscitée par les consommateurs.

Une de Courrier International
Une de Courrier International

Face aux élevages industriels (notamment du poulet et du cochon), les produits naturels ont la cote. Le « manger bio » notamment est devenu synonyme de « manger bien ». Contre la « malbouffe » accusée de faire grossir et de développer les maladies cardio-vasculaires, le « manger sain » et équilibré est la garantie de « vivre mieux ».

Affiche
Affiche

Ayant étudié différentes façons de se nourrir dans des pays riches et développés comme dans des pays en développement, les élèves de 5e ont pu approcher les problèmes de malnutrition à plusieurs niveaux d’échelle (nationale et mondiale).

A l’issue de ce chapitre sur la situation alimentaire dans le monde, les élèves devaient réaliser (individuellement ou en groupe de 2-3) une affiche illustrant la nécessité soit de « manger moins et mieux » (pour les habitants des pays riches et développés) ; soit de « manger plus et mieux » (pour les populations de pays moins développés).

Voici certains des travaux présentés.

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